Sandrine's profileLe Maroc, origine des se...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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26/10/2008 Quel est votre moyen de défense?Le mien? c'est ma citadelle!
Celle que je me suis forgée à l'intérieur. Une vraie Tour! Comme dans les films de cape & d'épée, d'héroic fantasy ou encore les films relatant l'Histoire de nos rois!
Une Tour. Haute. Faîtes de pierres collées les unes aux autres. "Coller" le verbe est choisi avec justesse... Sans insterstice, sans risque de fuite, surtout sans crainte d'entrée... Pas de fenêtre. Juste quelques fentes, suffisamment minces pour laisser passer de menus rais de lumières.
Je suis tapie dans l'ombre... Par terre, les jambes repliées & la tête posée sur les genoux.
L'ombre... Dans l'ombre, à l'abri des sentiments. Cachée. Faut déjà qu'ils y rentrent dans ma Tour. Et ensuite qu'ils m'y trouvent!
Qu'ils essaient, Im Po Ssi Ble! J'ai bien veiller à bien la construire ma Tour. Si les édifices humains étaient construits avec les mêmes armes, aucun tremblement de terre pourraient les faire s'écrouler! Les fendiller oui, non les écrouler...
C'est que ma Tour je l'ai construite dès petite; sur des bases sûres que le temps a patiemment consolidées!
Une fois dedans, j'attends, vidée de tout, que ces sentiments se fatiguent, que la douleur attenante s'étiole & passe son chemin...
Alors je sors par le pont levis en pleine lumière & relève la tête pour avancer... NEUVE!!!
Je suis une personne peu encline à l'à peu près... Je ne surfe pas sur la surface. Je nourris des sentiments profonds, intenses & authentiques envers les gens que j'aime.
J'ai cette facilité de me murer, d'être vidée de ces sentiments en une seconde... de ne plus rien ressentir pour cette personne & de m'étonner même d'avoir ressenti quelque chose! Comme un ballon qui se vide dès que je ressens le danger... le danger de la souffrance!
oh c'est fugace bien évidemment sinon pourrait-on me qualifier de monstre! Le temps que cette personne ferme la porte de mon appart, de ma vie & les sentiments, la peur qui y est attachée & la douleur qui en est découlée refluent comme une vague. Mais au moins je suis seule, à l'abri des regards, sans personne spectateur de ma détresse...
Cette facilité je l'ai développé tôt. Une faculté? Un don? De rentrer dans ma carapace comme un escargot dès que je sens le danger. Le danger d'un sentiment qui va tout ravager.
Quand je sens mon Amour pour quelqu'un prendre le dessus, j'ai si peur! Peur de la souffrance, de la douleur immanquable qui va suivre...Pourtant j'aime tellement Aimer! Et être Aimer! Je n'en donne pas forcément l'apparence & trop tard il a déjà semé dans ma terre fertile.
Mais je reste en Alerte! La peur me rend aux aguets. Et puis j'ai cet instinct, comme tous les animaux, survivant en milieu hostile, l'instinct de protection. Cet instinct est bien sûr accompagné de son compagnon de fortune, le feeling; le je ne sais quoi qui alerte mes sens que quelque chose ne va pas. Je développe tellement d'empathie envers les gens que je ressens bien avant eux la faille...
Un mot, une phrase, comme un bruissement de feuille, alertent de l'ennemi qui arrive au loin.
Oui les signes sont interprétés, parfois mal mais souvent avec justesse, toujours avec un brin d'exagération qui me donne aussi cette bonne conscience de rentrer dans ma Tour après avoir jeter l'élément perturbateur de mon équilibre déjà précaire...
Oui cette exagération je l'entretien pour me protéger au premier soupçon de danger, de risque de souffrir.
Alors d'où ça vient? D'où ai-je ressenti le besoin de la construire de mes mains cette citadelle où seul l'ombre & le silence cotoient mes tourments... Dans le seul but de les atténuer un chouïa!
La souffrance je l'ai vécu jeune, le désamour des parents accaparés à se détruire, à se mal aimer, à être égoïste dans leur désarroi. Et de se sentir abandonné avec son besoin d'Amour. Cet Amour qui rend confiant d'avoir sa place. D'être quelqu'un de bien à Aimer. Pourtant ils m'ont aimé, je le sais. Pas à ce moment là mais maintenant je le sais, avec leurs moyens du moment, sans trop savoir comment. Enfant on est trés exigeant avec ceux qui nous montrent le chemin, ceux qui nous inculquent le bien , le mal, ceux qui doivent nous Aimer. On ne leur donne pas le droit à l'erreur. Plus tard oui on comprend. On relativise quand nous-même sommes confrontés à nos propres erreurs & que l'on se rend compte que c'est pas facil d'avoir toujours le juste mot, le bon geste, l'attitude qu'il faut pour tous & pour soi!
Enfin bref j'ai pas vécu de maltraitance de quelque sorte que ce soit, j'ai seulement su tôt me protéger de parents absents.
J'ai recherché cet Amour ailleurs & suis fière de m'avoir créé ma famille. Je répète souvent (dans d'autres feuillets déjà parus) qu'on ne choisi pas sa famille, on ne choisi pas d'être né sur les trottoirs de Manille ou de New York. C'est vrai. On né & ensuite on assume son environnement. La famille, l'éducation donnent la base. Notre personnalité fait le reste. Je suis trés heureuse d'être née sur "les trottoirs" où je suis née! Ouf j'ai envie d'hurler Ouf quand je vois d'autres trottoirs bien plus laissés à l'abandon, pauvres, viciés, ... Je suis trés heureuse d'avoir la maman que j'ai, le beau-père que j'ai & en fait le père que j'ai aussi! Ils ont tous contribué à ce que je suis aujourd'hui. Le manque d'amour, avec le recul je n'en ai pas manqué. C'était tout simplement une absence de signes.
Alors ces signes je suis allée les chercher ailleurs. Je suis assez volontaire en soi! J'ai choisi mes amis sur le volet. Des femmes, des hommes faits de valeurs, d'intégrité, d'authenticité, de profondeur, de scrupules. Bien sûr ils m'ont choisi aussi! Les choix se font à deux. Ouf! j'ai envie d'hurler ouf! Merci d'être là!
Les psy sont trés forts pour dire que tout vient de là! De l'enfance, base de sa vie d'adulte! Moi je l'ai nié longtemps. Cela revient à dire autrement "est-ce l'homme qui fait l'histoire, ou l'histoire qui fait l'homme? " Libre de mes actes, de mes choix, forte d'assumer, c'est moi seul qui me façonne. Oui c'est vrai. C'est un angle d'analyse comme un autre. Pas complet mais vrai. Et je m'y suis accrochée! Et j'ai continuer mon chemin, seule & libre de tout. Pas de victimisation. J'exècre ceux qui se plaignent! Nous sommes ce que l'on fait, ce que l'on dit. Ce que l'on ne dit pas aussi. Mais nous avons toujours le choix d'être une victime, de stagner ou d'être un acteur de sa vie & d'agir. Chacun sa manière de sortir la tête de son enfance...
Maintenant je deviens plus honnête avec moi-même, sommes toutes je ne m'excuse pas, C'était mon moyen à moi de me construire & d'avancer.
J'admet seulement, j'accepte dorénavant, que Mon enfance a fait ce que je suis en partie & j'ai décidé du comment l'autre partie pouvait s'épanouir en cohérence avec le tout!
Quand je fais l'Etat de mes moments d'intenses tourments émotionnels, la plage est toujours l'endroit où j'achève ma démarche. Une citadelle pour se recueillir, entre des murs bien rassurants, se protéger de toute invasion. Puis un espace sans limite où l'ouverture du regard, l'emplacement de mon corps en harmonie dans ces éléments me resitue dans le monde.
C'est un besoin Vis Cé Ral de m'y retrouver! Comme un sphynx renaissant de ces cendres. A chaque éclate, je renais plus forte que jamais, en osmose avec la Vie. de nature Optimiste, je ressens le besoin d'avancer, de Vivre. J'aime la Vie. J'aime Vivre. C'est l'étape finale de mon achèvement ou de ma renaissance. A un moment donné je crois de nouveau fermement en ma bonne étoile, image de ma propre volonté de Vivre. D'avancer.
Tout passé nous construit. Moi il m'a rendu forte. Alors au moment de crise émotionnelle, je m'abandonne à moi-même, je vais chercher au fond la force de remonter. Ma Foi à Moi!
Mais mon passé ne doit pas m'isoler. Il m'a rendu fragile & méfiante en l'être humain. Toute observation quotidienne renforce ce sentiment. Et je fais tout pour trouver argument dans la vie de tous les jours, dans les autres les raisons de cette méfiance qui a toujours eu gain de cause... Et cela m'a souvent protégé! Toujours isolé.
Je m'excuse auprès du PEU qui l'a subi à tort. On n'appelle ça des dommages collatéraux inévitables... Mais sachez pour ce PEU, que je souffre chaque jour de vous avoir perdu & que j'en profite pour surtout vivre avec mes proches chaque instant de bonheur. La notion de bonheur est importante. La notion de partage. Ma citadelle est un un recours en moment de crise. C'est un passage temporaire! Ma solitude se complet des moments passés avec mes amis, mes chers, mes tendres. Tout l'un ou tout l'autre est destabilisant & peu constructif. Toujours cette fameuse recherche de l'équilibre, de cette harmonie entre soi & les autres.
Je me bats pour que mon passé ne me fragilise pas! ce manque de confiance en Autrui s'immisce dans mon sang comme un venin.
Je prend mon passé comme une force
Un jour je le prendrai sans sa faiblesse... je sens que j'en ai les moyens!
Faut peut-être que j'y laisse rentrer quelqu'un dans ma citadelle... Alors j'avance seule... Toujours. Sauf que ma Famille, celle que j'ai fondée tout au long de mon existence est une source d'épanouissement qui ne se tarit pas. Eloge. Hommage. Merci. J'avance aussi grâce à votre Amitié, votre Amour. Déclaration.
16/03/2008 Point de ruptureN’avez-vous jamais ressenti un mal être profond, à tort ou a raison. Bien qu’un mal être à toujours une bonne raison ! Un inconfort dans notre réalisation personnelle, comme un venin qui s’immisce et vous engourdit… Jusqu’à abattre la plus élémentaire joie de vivre, le plus spontané des plaisirs simples. La vie n’est pas seulement fade. Sinon l’épicée serait source aisée en se prenant en main, en avançant, en faisant des choix pour l’embellir. Non, la vie paraît alors terne, amer & là se corse le chemin de la guérison…
L’être humain est si complexe. Au-delà de sa mécanique physique, je fais référence à notre mécanique intellectuelle & émotionnelle. « Nos » mécaniques sont surprenantes d’ingéniosité & d’intelligence aux vues de leurs capacités d’adaptation en milieu hostile ou leurs capacités d’évolution en phase avec notre écosystème.
Nous n’avons pas conscience de la combativité de notre corps face aux maladies. Ok. Encore moins de la combativité de notre moi profond face à notre environnement en érigeant des barrières protectrices inconscientes…
Parfois à tort, parfois à raison... Mais toujours mué par de bonnes intentions : nous protéger des aléas qui peuvent affecter dramatiquement notre espérance de vie ou notre état mental !
Malgré tout, nos capacités inconscientes n’ont parfois pas la possibilité de tout arrêter ou de tout contenir… Un virus, une maladie mortelle pour le corps… Des déviances comportementales pour l’esprit. Celui-ci, oui, peut absorber des épreuves intenses mais ne peut empêcher qu’une porte s’ouvre à un moment donné & laisse s’infiltrer les démons, les peurs ou encore les chocs émotionnels cachés…
Malgré tout, nos capacités inconscientes mettent en veille une cellule malsaine qui un jour à force d’attente & de persévérance profite d’une brèche pour s’infiltrer & s’installer enfin ! Idem un coup de fatigue, un choc émotionnel vont flouter la surface si lisse de notre état psychique.
C’est de ce dernier constat dont je veux parler.
Je me sens minée de l’intérieur. Une lourdeur au niveau du plexus qui souvent m’étouffe, me contracte les muscles & m’engourdit l’esprit. Cest une première! Avez-vous déjà ressenti ça?!
Et je souris… Je persévère à garder un semblant de sociabilité & d’amabilité tout au long de la journée. Et que c’est dur ! Moi qui suis si « public relation », qui aime aller vers autrui, qui parle à toutes & tous, je ne me reconnais pas ! Que m’arrive t-il pour avoir cette envie de fuir ces endroits publics où mon palais affectif ne puise plus aucune saveur…
La façade se lézarde & je ne parviens plus à conserver ma bonhomie légendaire… je deviens morose !!! Terne !!! Quelle horreur !!! Je suis tellement intransigeante avec moi-même. Je ne m’excuse rien & mon pire juge c’est moi !Ce n’est pas MOI !!!
J’ai toujours été si battante, persévérante, opiniatre que baisser les bras me paraît si misérable… … « Mais pour le coup c’est moi qui suis plantée ! » (Dixit M. Farmer)
Souvent, nous ne savons pas consciemment ce qui provoque cet état. Mais moi je la connais la raison de ce désarroi dévastateur… je suis suffisamment clairvoyante.
L’Amour, son absence. Pourquoi l’Amour me déserte-t-il ?
Je suis sur un transat sur une plage paradisiaque du cap Skiring : bordée de palmiers, sable blanc, mer délicieusement chaude. Face à la mer & un coucher de soleil magique. Quelques personnes ici & là se baladent sereines, tout en gaieté. Un endroit aussi enjôleur me renvoie en pleine face le désert de ma solitude… Et qui peut comprendre ?
De retour à Agadir.
Un autre jour. Une autre plage. Face à la mer, le soleil couchant. Le meilleur moment. Il s’en dégage une telle accalmie, une telle sérénité : se sentir en parfaite osmose avec la Nature m’environnant.
Et je regarde le clapotis des vagues, leur va-et-vient sur le sable. Ce sable si lisse & nacré des reflets couchants des rayons du soleil. J’aimerai alors que ces douces & tièdes vaguelettes de cette fin d’après-midi viennent me caresser. Et qu’elles emportent avec elles cette partie de moi faîte de doutes, de faiblesses, d’inconfort moral & de détresse sentimentale.
Que ce va-et-vient tendre de ces vaguelettes me laisse aussi lisse & nacré que ce sable. Une peau satinée, un esprit allégé, un cœur aux battements apaisés d’une femme forte, sereine & déterminée. Accomplie. Et en aucun cas devenir une fille tourmentée, sans entrain que je ne suis pas!
Je regarde la mer, sa vaste étendue, sa liberté de mouvements & je respire. Puis j’exhorte : je tente d’évacuer cette lourdeur qui reste tapie dans mon plexus, inébranlable.
Heureusement je continue à m’émerveiller de ce panorama qui m’octroie des moments de quiétude passagers.
Un soubresaut ! Encore combative ! Tout n’est pas perdu ! Je m’accroche à la paroi, lève la tête, fixe mon regard sur la lumière & commence l’ascension… L’Amour est fait pour moi ! 25/09/2007 Une déclaration...Ne sais pas quoi commencer & je n'ai pas beaucoup de temps. Pas le temps de me relire ni de réflechir aux mots justes si ce n'est d'épancher ma soif d'expression sur le vif!
Sans le chercher ni le vouloir tu t'es imposé avec ta personnalité & ton intensité... C'est sans me rendre compte du danger que je t'ai laissé t'immiscer dans ma vie si bien verrouillée. L'autre jour Sof a donné corps à une réalité quand je leur répondais mais c'est un pote. Elle a retorqué "mais tu es entouré de potes!" Et oui c'est ma réalité, entourés de potes, de copains, d'amis & je m'attarde à m'accrocher à des mecs qui ne sont pas fait pour moi, je courre après des leurres, me confond en tromperie en projetant sur des hommes des utopies loin de ce qu'ils sont. Tout ça pourquoi ? Je réalise bien là ma peur d'engagement, de perte de liberté, de peur de souffrir. Je retranche à chaque fois comme un animal blessé & deviens encore plus forte face à l'adversité... & donc plus fragile aussi! C'est tellement plus facile de s'amouracher d'hommes "lointains"... On souffre oui de ne pas les avoir mais c'est rien contre la souffrance de perdre l'être aimé... Et te voilà, un bon pote! Je n'ai rien vu venir. Le crédo "cela t'arrivera sans chercher sans que tu t'y attendes" m'a toujours fait sourire, un brin sardonique, un brin ironique! Un type bien oui, j'ai verrouillé dans le profil bon copain, rien à craindre, pas de feeling émotionnel strong, non, trop ceci, trop cela, pas de possibilités, rien, seulement le restau, le champagne, la danse, la fiesta, discuter, rire. On stoppe là. Nard & Sof ont été sous le charme que moi je te trouvais si mignon, si charmant, si tout mais sans perspectives ni projections. Tout est argument pour tout freiner dans ma tête & ailleurs. Je ferme ma porte à tes départs de mon appart. Et je ferme à toute histoire intime. Et puis tout doucement me suis laissée entraîner en gardant suffisamment d'arguments pour protéger mes arrières. Oui ok il me plaît. Alors pourquoi pas une histoire d'un moment. Toujours aussi trop ceci, toujours aussi trop cela ; de quoi me garder les pieds sur terre, de ne pas me prendre la tête avec de multitudes questions sur le succès de cette "entreprise" amoureuse vu qu'il ne peut rien avoir. Je ne risque rien que du bon temps ou du vide. Mais sans investissement affectif, aucune souffrance non !? Tout bénéf même en cas de zéro pointé sur l'échelle de l'osmose, de l'intimité, de la complicité. Mais cela ne s'est passé comme ça. Le bon pote, l'histoire sans lendemain (pure mascarade intellectuelle pour ausculter les prémices de mes battements cœur : je n'ai jamais couchée pour rien... Ni surtout que pour le sexe!), s'est avéré correspondre à tout ce que je cherchais vainement... L'emboîtement parfait de 2 têtes bien pensantes & de 2 cœurs en osmose... Comme un puzzle qui trouve sa pièce parfaite pour s'emboîter à sa propre empreinte... Il est vrai ce crédo... Je ne l'ai pas vu venir. Je l'ai découvert au fur & à mesure de ces instant d'échange... En fait, mon esprit l'a joué plus finaud cette fois-ci! Il m'a tout simplement caché ce que mon cœur me soufflait tout bas. Il m'a ébauché une stratégie pour mieux me mettre devant le fait accompli sinon j'aurai fui! Bravo! Enfin, tout simplement pour te dire que je souris à la vie car ces moments là jamais avec mes précédentes unions je les avais vécu & je désespérai de Vibrer... Mon mot fétiche! Et je suis heureuse de crier à tous ceux qui toujours te disent de ne jamais croire en tes rêves, en tes espoirs car la vie n'y correspond jamais que non il faut toujours y croire. Je l'ai toujours fait pour mener ma vie, pour partie au Maroc, pour recommencer professionnellement, j'ai toujours suivi mes instincts, mes envies de Vivre passionnément. ET bien j'ai eu raison aussi d'y croire côté amour... Et de ne jamais me laisser aller au moins bien, à me satisfaire d'une demi-teinte, d'une relation tiède. Comme tous qui acceptent les cadres, les moules et taisent à jamais la flamme du ressenti. Oh je suis en retard, ne peux me relire & c'est tant mieux. Cette lettre n'est pas une invit à revoir ta vie autrement, non, non. C'est un feuillet, un carnet de route... 02/07/2007 A... Comme Amour"Le jour où quelqu'un vous aime, il fait trés beau..." JEAN GABIN Cette phrase dite par un géant du cinéma français me donne l'audace de laisser libre court à ma réflexion Seule émotion qui nous rend égaux face à la vie, avec ou sans diplôme, gentil ou méchant, spontané ou calculateur, naif ou arriviste, nous sommes tous assujétis à cette émotion, dévorante. Qui nous fait si vivant & si usé, qui nous rend si fort & si fragile, qui nous fait pleurer & rire, qui nous élève vers une plénitude totale des sens & qui nous fait chavirer sur les rives du désespoire. Un tourbillon de gaiété, de légèreté ou un trou noir de tristesse, de pesanteur. Une source de bonheur ou un abîme de grisaille. Amour qui transcende. Amour qui détruit. Quel autre sentiment peut s'avérer aussi puissant, aussi contrasté, aussi ambigü, aussi profond... Quel autre sentiment à le pouvoir d'exacerber tous nos sens réunis : le toucher, l'odorat, la vue... Quel autre sentiment peut à la fois être amoureux, filial & amical : "je t'aime mon chéri" "Je t'aime mon fils" "Je t'aime mon amie" L'Amour peut-être partout, ici & ailleurs : Je reste toujours émerveillée par ce que la Nature nous offre, les couleurs des ailes des papillons par exemple, les couleurs des pétales de fleurs, des lieux entiérement créés par elle, des beautés uniques qui me transcendent... Tu sais comme si les ondes me pénétrent pour aller droit aux confins de mes émotions. C'est trés fort à chaque fois. Croiser, parler avec des personnes d'horizons lointains & différents. Cette différence me nourrit aussi. Elle me rend plus compléte. Cette adrénaline des sentiments m'alimente. Ma soif de vie puise son énergie de cette réserve... Quel autre sentiment reste une source intarissable d'inspiration à tous les arts : littérature, peinture, musique. Amour qui commence par la première de l'aphalbet, comme un début, comme une fin. L'amour, la génèse de tous les autres sentiments. L'amour, la génèse de l'homme... 08/11/2006 Lecture & passagesCette fois-ci, rien de vécu. Pas d'expériences persos, de week-end passion. Enfin, si une expérience dun autre genre. L'envie de partager avec vous des passages de livres, de romans que j'ai lu. Des fragances émotionnelles.
J'aime lire. Pour les mots déjà. La richesses du vocabulaire : la langue française a ce vivier de mots, cette diversité de qualificatifs pour exprimer avec détails & justesse nos émotions aussi diverses, complexes qu'intenses. En fait, oui je m'instruit non pas intellectuellement, scientifiquement, socialement. .J'avoue même être assez inculte en culture générale c'est-à-dire en histoire, en géo ou même en math !Heureusement j'aime discuter & échanger. Résultat, je m'informe et me fais ma propre opinion. Je m'instruits de mots. Justement, je trouve souvent que nous sommes si limités pour décrire, expliquer, commenter, parler de nos ressentis que je recherche encore plus de mots pour m'exprimer avec tout l'a-propos, toute la sincérité qui m'anime, toute l'ampleur des émotions que je vis. Et puis j'écris moi-même. Mon livre. Depuis des années. Un accouchement long, parfois en suspend, puis en reprise. Alors ce besoin de mots est encore plus fort !
J'aime lire. Pour les histoires. Ni saga. Ni historique. Ni tout autre genre qui me rendrait plus savante. Non. des romans policiers. Des fictions. Du fantastique parfois. Et des livres, beaucoup comme ceux de Guillaume Musso ou Levy que je ne sais dans quelle rubrique cataloguer. Je n'aime pas cataloguer. C'est parfois si restrictif... Comme les mots le sont si souvent ! C'est pour ça que je trouve important d'avoir un vaste vocabulaire !
Les mots sont avec les gestes, le comportement, le regard, le tactile ce qui nous font vibrer. Lire une histoire et ressentir ; rire, pleurer ou les 2. Quand je tourne avidement les pages pour en en savoir plus. Quand je réfléchis pourquoi, comment, qui. Quand je brûle d'aller directement à la fin pour le dénouement. Quand je ris lors d'un passage. Quand je pleure quand je tourne la dernière page. Alors cette histoire a réussi. Ces mots ont réussi. A me faire ressentir une émotion, une curiosité. Alors je me sens animée. Et je me sens vivante !
C'est tellement important de sentir vivre ! Cela peut-être une lecture, une discussion, un échange, une action, un ami, un acte, un pas de plus sur mon chemin. Cette fois-ci j'ai voulu mettre la lecture à l'honneur de mon feuillet.
Je souligne ces passages, puis les note sur mon calepin. Pourquoi? Les garder tout prêt. Ces mots dans lesquels je me retrouve. Ces mots qui m'ont fait vibrer. Ces mots qui m'ont interpeller. Rien que pour ça, je les mets à l'honneur !
En voici quelques passages :
Longtemps elle avait cru être plus maligne que les autres. Se jouant des pièges de la routine et des obligations. mais aujourd'hui, elle se sentait complètement perdue, sans repère ni structure. (P14) Elle aurait voulu s'imposer telle qu'elle était vraiment : naturelle, sensible et rêveuse. Le problème c'est qu'elle ait perdu toute confiance en elle. (...) Vivre une véritable histoire d'amour. (P15) Rien n'est jamais anodin mais on appréhende pas toujours correctement les répercussions de ses actes. (P36) Elle n'avait rien de tout cela : ni métier stable, ni amoureux, ni enfant. Partir (...) avait été un pari insensé, elle le savait. Tout son entourage le lui avait d'ailleurs assez répété : ce n'est pas raisonnable. (...) L'époque n'était pas à la prise de risque (...) à la frisolité, au principe de précaution, à l'obsession du risque zéro. La société prônait la prudence, les plans de retraite à 25 ans, les régimes obligatoires,... Mais Juliette n'avait écouté personne. s'accrochant à sa bonne étoile, elle s'était toujours dit qu'un jour elle les étonnerait tous. (P44) Combien quelques heures magiques peuvent colorer des années d'humiliation et de petite vie. (P91) Ni Sam, ni Juliette ne croient donc au destin. Pourtant (...) peut-être qu'au fond rien n'est totalement fortuit. Peut-être que certains évènement doivent se produire. (...) Comme s'ils étaient consignés dans une sorte de livre du destin (...) à la manière d'une flêche tirée depuis la nuit des temps et qui aurait toujours su où et quand elle devait frapper. (P94) L'amour lui faisait peur autant qu'il lui faisait envie et, comme jamais, auparavant, il avait faim de vivre et d'oublier toutes ses peur passées. (P104) Les destins conduisent celui qui accepte et traînent celui qui refuse. [Sénèque](P137) Je déteste cette idée de prédestination. Toute ma vie j'ai lutté pour ne pas être prisonnier des déterministes. (...) Est-ce que la vie humaine avait une finalité ou bien se résumait-elle seulement à un mécanisme biologique? (P348-349)"
Sauve-moi, Guillaume Musso - Pocket n°12861
"C'est vrai que le bonheur peut devenir une habitude, un avantage acquis, un état naturel. (...) Pas une dispute, pas un malentendu, pas l'ombre d'un rapport de force. (...) La deuxième fois où l'on a fait l'amour, on se connaissait déjà par coeur et on ne sait jamais rassasié, jamais lassé. (P29) Deux éternels enfants trop mûrs parmi des adultes puérils ayant remplacé le rêve par l'ambition, la révolte par la susceptibilité et les jardins secrets par la pression sociale. (...) Seuls les vrais solitaires quand ils se rencontrent peuvent s'aimer sans s'abîmer, parce qu'ils n'ont pas besoin de se fuir, d'exercer un pouvoir ou de considérer la durée comme une fin. (...) Promets qu'on se quittera si un jour on s'aime moins. (P35-36) Mais elles ont partout les fées! Elles sont dans la vie, autour de nous, seulement on ne les voit pas, alors on décide qu'elles sont bidons, et du coup elles se mettent à douter, elles aussi, elles ne croient plus en elles. (...) Elles ne se rappellent plus qu'elles sont magiques. (P60) Mais quand on vient d'un peuple muselé, vampirisé de l'intérieur et affamé par l'embargo, privé de livres, d'alternatives et de liberté, leurs résignations sous les néons, leurs petits songes mesquins d'un destin planifié, soumis aux coucheries, aux maris, aux bébés, aux promotions, aux dettes, sont peut-être les plus grandes blessures que j'ai reçues dans ma vie. (...) que je me sens en danger de renoncer. (P81) Ce n'est pas leur hypocrisie qui me choque le plus, c'est leur passivité. (P153) Elle est vêtue n'importe comment. (...) Autant de contrastes (...) Il y a de la guerre en elle. La tension, la froideur et le recul de ceux qui ont connu les vrais dangers, les vraies luttes pour s'imposer, survivre et demeurer intacts. (P161) Saddam n'est pas le fou diabolique dont on ricane en France dès qu'il cesse de faire peur (...) Je fais partie des kurdes nés à Bagdad : ceux-là on ne les gaze pas, on les ponctionne. Il y a ceux qui meurent gratuitement et ceux qui paient pour vivre (...) Il n'y a pas à le juger, simplement à le combattre. Malheureusement personne ne le fait : on se contente de lui déclarer la guerre comme on lance un film. Tantôt on le prend pour un danger mondial, tantôt on le montre comme une victime - en fait c'est un intermittent du spectacle. Périodiquement, les Etats-Unis le distribuent dans le rôle de l'ennemi public numéro un pour stimuler leur industrie, doper leur Bourse, mobiliser leur peuple et détourner son attention. Moyennant quoi, ils le laissent aux commandes d'un pays assassiné par l'embargo, où il n'y a plus rien qui pousse, plus rien qui se passe, rien à manger et même plus de livres ; un pays qui était riche, magnifique et où il ne restera bientôt plus que des ingénieurs et de militaires interdits de visa, une poignée de fanatiques, de résignés, des pauvres et des putes ! (P170-171) Et je lui souris (...) Ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur (...) Mon sourire de fée. (P217)"
L'éducation d'une fée, Didier Van Cauwelaert - Livre de poche n°15326
Je vous assure qu'il avait un visage normal. C'était au contraire un beau garçon, mais il suait la cruauté. (...) C'est vrai, ça ne se voit pas toujours tout de suite chez quelqu'un, mais on ressent que quelque chose ne va pas dans cette personne, qu'elle génère quelque chose en trop, une excroissance. Et parfois, c'est la cruauté. (P19) Elle savait qu'elle n'oublierait pas ce type trés facilement, qu'il était logé dans un coin de sa mémoire diffusant pour quelques semaines encore sa nonchalante lumière (P64) Alors j'ai besoin de vous, de vous clair. l'estomac clair aussi. Trés important l'estomac. On n'est pas certain qu'un bon estomac suffise à bien penser. mais on est certain qu'un mauvais estomac suffit à vous détruire les idées (P194)"
L'homme aux cercles bleus, Fred Vargas - J'ai Lu n°6201
"Arrive un moment dans la vie de chacun où l'on prend conscience que les enjeux ont brusquement changé(P24) Surf sur la vague, m'a soufflé une vie intérieure. Ne baisse pas la garde. Comme tu l'a toujours fait (...) J'avais oublié combien c'était bon l'étreinte et le désir de quelqu'un que l'on désire aussi.(...) Son étreinte était ce qui m'unifiait (...) J'avais confiance en lui. (P?)"
Premier à mourir, James Patterson - Pocket n°12235
A lire dans son intégralité :
=> 7 jours, 7 nuits pour une éternité, Jean-Marc Lévy
=> Et après..., Guillaume Musso
=> Je tue, Giorgio Faletti - J'ai Lu n°7828 pour l'angle psychologique
Et encore bien d'autres... 05/10/2006 3 amazones : rencontre & destinéeVous y croyez aux signes vous ? Prenez-vous le temps de vous le demander ? De regarder & d'interpréter ?
Plus j'avance en âge et plus l'enseignement de la vie m'apprend à détecter les signes. Ceux mis sur notre chemin. Et que tous nos actes ont un sens et une destinée. Qui me demanderez-vous ? Une force extérieur. Laquelle ? Je n'ai pas la réponse, ni religieuse, ni scientifique. L'alignement des planètes, un dieu, des dieux, les âmes de nos proches défunts. Je ne sais pas mais je me demande maintenant si le hasard existe vraiment????
Oh bien sûr, moi la première, affirme que nous sommes maîtres de notre destinée. Moi la première ne peut concenvoir ni accepter un argument contraire. Je vis donc Je suis ! J'apporte seulement un élément supplémentaire à l'analyse. A savoir que des signes parsèment notre parcours et que oui nous avons le choix de les suivre ou non, et d'assumer les conséquences de nos actes. Alors, la question suivante : si nous avions suivi ces signes, notre vie aurait-elle été meilleur ou pas ?
Et les rencontres ?
Souvent nous restons sur le quai de la gare à voir le train passer car nous n'avons pas l'esprit suffisamment en éveil, (pouvons nous parler de spiritualité?), pour interpréter les faits. Depuis toute jeune je me suis fait une promesse. Celle de toujours prendre le train et de filer en avant. De ne jamais rester sur le quai à voir ma vie défiler, à rester dans un cadre qui ne me convient pas, à devoir subir les codes, les choix d'une société. Et le regards des autres, qui dans le moule, vous poussent à faire comme eux. J'ai pas toujours réussi... J'ai vu le train passer et moi sur le quai le regardant avec envie. Et j'étais malheureuse !Et des fois je l'ai pris !
Certes, c'est pas facile à vivre. Ce choix de ne pas rester dans un certain conformisme tranquille et facile. Certes ce n'est pas facil à vivre d'être différent de ce que l'on attend de vous.
Vivre ces rêves c'est parfois usant, il y a des jours où je suis fatiguée. C'est le prix à payer je pense! Eh bah !
Alors dans les moments durs, je regarde en arrière et fais le constat : Si je n'étais pas venu à Agadir comme j'en avais l'envie, me faire bouffer par les incertitudes quand je recherchais un job, les doutes de me demander si j'avais bien fait de tout lâcher, eh bien je n'aurai pas vécu tout le reste depuis : des instants magiques comme les moments sur la plage, les découverte de la région, l'enjôlement d'un certain orientalisme de l'art de vivre, les challenges d'une nouvelle fonction, les rencontres de gens tout aussi atypiques. A l'étranger tu rencontres toujours des personnages au parcours détonants ! Et enrichissants ! Tu rencontres aussi comme partout des gens inintéressants...
Toute cette envolée, me direz-vous n'a pas grand sens avec le titre. Sandrine s'égare dans les méandres de sa réflexion. Et non !
Des rencontres destinées j'en ai faîtes : celles-ci particulièrement. Elles s'appellent Chrystel & Lilie.
Chrystel je l'ai rencontré quand je suis rentrée de Barcelone où j'étais partie étudier 1 an. De retour en France, j'ai trouvé un job dans la semaine. Grâce à mon niveau d'espagnol, me voici assistante commerciale trilingue dans une société de composants électroniques. Le début de la vie active... Un matin je fait la connaissance d'une intérimaire. C'est elle. Chrystel est revenue plusieurs fois pour des missions plus ou moins longues en comptabilité & gestion. Nous nous sommes jamais quittées depuis. Cela fait presque 10 ans.
Lilie, nous l'avons rencontré ensemble lors d'un nouvel an à Agadir. Elle venait seule dans l'avion pour retrouver des connaissances sur place. Elle appréhendait et son appréhension s'exprimait dans une certaine retenue qui fait que le contact n'est pas passé dans le bus de transfert. Effectivement ses connaissances n'ont pas été fiables et nous voilà passant le nouvel an 2002 à l'hôtel Agador au bord de la piscine avec ambiance festive punchy ! J'en ai un souvenir formidable ! Nous avons fini toutes les 2 sous les étoiles avant que Chrystel nous rejoigne.
Le trio était formé sous la voute étoilée ! C'est pas un signe ça ! De découverte en découverte de soi, les attraits, les intérêts, le quotient émotionnel, tout nous unissait. De caractère pourtant différent, nous étions toutes les 3 liées par cette éthique de la vie. Et cette passion du Maroc, notre ciment.
Depuis lors nous avons éffectué plus d'une dizaine de séjours dans la région Sud. Chrystel installée Lyon, moi travaillant à Poitiers & Lilie depuis des années sur Londres, nous nous organisions professionellement pour poser nos dates ensemble, trouver des avions nous réunissant & rien, je dis rien ne nous aurait empêché ses retrouvailles régulières sur le sol marocain !
Et ce jour arriva où Chrystel, son caniche Dolly & moi avons débarqué à minuit avec nos valises à l'aéroport d'Agadir pour mordre la vie à pleines dents. Le 20 juin 2004. Nous avons tout laché en france, job & appart pour l'aventure & le challenge. Lili, nous accompagna moralement et vînt tous les 2 mois.
C'est cette rencontre dont je veux parler. Agadir ne ferait pas partie de ma vie aujourd'hui si Chrystel n'avait pas choisi de faire cette mission il y a 10 ans et si nous 2 d'un côté et lilie de l'autre n'avions pas choisi ce même avion pour nous transporter à ces mêmes dates pour ce fameux nouvel an 2002 et enfin si sous le ciel étoilé nous ne nous serions pas soudées.
3 photos sont en visuels ci-dessous, bien d'autres consultables dans l'album "Les 3 Amazones"
Alors destinée ? Signes ? Ou tout juste Hasard ? Coïncidence ?
Je complète en faisant un clin d'oeil à Christelle, un prénom qui me poursuit... Un autre mode de relation. Une amie d'enfance, du cp, c'est ça Christelle ? Nos vies en parallèle. Ce n'est pas un contact régulier, on se suit de loin, on se retrouve le temps d'un mail, d'une conversation, d'un rv et le feeling passe comme la veille...
Je vous parlerai aussi d'une autre rencontre, celle d'une fée... Vous croyez aux rencontres magiques entre 2 êtres ? Elle s'appelle Fanny ! Une belle histoire. Je suis la fée de sa vie me dit-elle, un rôle plein de responsabilités... Oh combien elle est la mienne aussi !
Leyre, Véro, Belinda, Gérard,... vous êtes bien là. Et d'autres se profilent à l'horizon de ma vie, des ombres qui percent et s'approchent. leur visages se dessinent et peu à peu leur présence s'inscrit. Des rencontres, d'instinct ou dans la durée, qui prennent la saveur de l'intimité.
Ce sont d'autres chapites à venir... |
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